Francine Minville
Née à Montréal en 1963, Francine Minville travaille depuis plusieurs années dans divers domaines artistique et culturel.
En 1980, alors qu’elle n’avait que 17 ans, elle s’aventura dans la ville de Puerto Rico pour y travailler au sein d’une équipe québécoise pour le parc d’attraction « Les Amusements spectaculaires ». En 1982, lors de son cours de coiffure à l’école G.V.L, elle fut approchée pour coiffer les acteurs sur le plateau de tournage de la seconde version du film «Les Plouffes». En 1984, elle participa au concours Miss Montréal où elle remporta le prix pour le défilé de mode.
Deux ans plus tard elle prit un cours de cinéma à l’Académie de théâtre et cinéma de Montréal. Par cet intermédiaire, elle tint le rôle principal dans le film « Creasy Weekend » du producteur James P. Blakes de la Californie. Par la suite, elle fut modèle pour le magazine de mode “Marie-Pier”. En 1987, elle travailla à titre de chorégraphe pour les défilés de mode et spectacles à l’Académie Marie Papillon et en 1989, elle fut finaliste pour le concours d’hôtesse à l’émission télévisée « La roue chanceuse » à la télévision Quatre-Saisons.
Dans le domaine littéraire, Francine Minville prit sa plume afin d’atténuer sa colère face à toute l’injustice dans le monde. Prônant la justice depuis son plus jeune âge, elle ne pouvait concevoir de telles différences entre les peuples, les riches et les pauvres et de toute cette violence perpétuelle. Elle écrivait plusieurs textes pour les jeter par la suite et recommençer à nouveau jusqu’au jour où elle décida d’en faire des écrits formels. Depuis ce temps, l’écriture fait partie de sa vie.
En juin 2009, elle publiait aux éditions Dédicaces son premier recueil de poésie « C’est ça la vie! ». Son poème « La guerre à tout prix » fût publié dans l’anthologie « Poésie du rêve – Rêves de poésie » édité par les Dossiers d’Aquitaine en France. Récemment, elle écrivait la préface pour les recueils de poésie de Brigitte Willigens et de Roland Dubé.
Francine Minville travaille désormais sur plusieurs projets d’écriture et elle publie régulièrement dans différentes revues littéraire en Europe et ailleurs.
Téléphone : + 1 (514) 375-1042 ext: 102 (Canada)
Site Web : http://francineminville.com
Courriel : chance.1963@hotmail.com
Les publications de Francine Minville
C'est ça la vie!
Francine Minville s’est passionnée pour l’écriture de poésies depuis quelques années et, comme elle le dit elle-même, cela fait maintenant partie de sa vie en devenant une nécessité, un loisir et une forme de défi personnel. L’édition de son recueil « C’est ça la vie » représente pour elle un aboutissement qu’elle ne soupçonnait pas lorsqu’il y a de nombreuses années, elle écrivait déjà des textes et des scenarii. Avoir entre les mains ce nouveau recueil de poésies et s’imprégner des pensées de Francine ne peut que marquer notre esprit et nous mettre en phase de questionnement personnel. Ce recueil peut être ressenti comme un cri lancé à toute la planète pour essayer d'inverser le processus de destruction provoqué par les comportements humains mais si inhumains. Après cette lecture notre esprit se sent automatiquement enclin à prendre une route différente et porteuse de valeurs nécessaires à l'harmonie. - Brigitte Willigens
Le mal dans sa Divinité
Que voilà un titre d’oeuvre poétique pour le moins audacieux! Cela prend un certain courage pour associer ces deux termes (mal et divinité), quasi antinomiques dans notre société judéo-chrétienne. Une telle association pourrait facilement relever du scandale dans l’esprit de plusieurs. Et pourtant, c’est le titre qu’a choisi Francine Minville, poétesse de la lignée des Lautréamont et William Blake par les thèmes qu’elle traite, pour son deuxième opus poétique. Déjà, dans le champ littéraire québécois, l’œuvre de Francine Minville trace et creuse un sillon particulier. Il s’agit d’une œuvre que j’oserais qualifier d’initiatique en ce sens qu’elle nous introduit, poème après poème, à un autre monde, à une dimension intérieure plus sombre, presque interdite, qu’elle nous ouvre une porte sur un espace vertigineux habité par une certaine démence.
